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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Sarah A.

Avec Activ’Expertise je suis toujours satisfaite sur les diagnostiqueurs qui viennent aux rendez-vous toujours à l’heure et le sourire. Les rendez-vous sont pris rapidement et les rapports sont faits dans les 24h. Je recommande vivement cette entreprise !

Byba B.

Personnel très professionnel et serieux. Explications claires et détaillées...je vous recommande cette société !!!

Pili O.

Tout à été parfait Technicien compétent et aimable. Explications claires et abondantes

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À LA UNE
DPE : comprendre ses deux seuils d’évaluation
24 avril 2026

DPE : comprendre ses deux seuils d’évaluation

Le fonctionnement du dpe : quelles consommations sont évaluées ? Lorsqu'un diagnostiqueur effectue un diagnostic de performance énergétique (dpe), il ne se limite pas à examiner la chaudière ou à vérifier quelques équipements. Un logiciel dédié simule, sur douze mois, le comportement énergétique du logement selon cinq usages définis qui représentent les principales sources de dépenses énergétiques. Le chauffage constitue la part la plus conséquente de cette évaluation, en particulier dans les habitations anciennes dépourvues d’isolation performante. Ce poste englobe non seulement le système utilisé (chaudière, pompe à chaleur, poêle…), mais aussi la qualité de l’isolation des murs, de la toiture et des vitrages. C’est souvent à ce niveau que se jouent les plus grandes possibilités d’amélioration. Juste derrière, la production d’eau chaude sanitaire pèse également dans le bilan. Selon la technologie employée — qu’il s’agisse d’un chauffe-eau électrique classique ou d’un modèle thermodynamique — son impact varie fortement sur la note finale. Ce poste est d’ailleurs parfois négligé, bien qu’il puisse influencer significativement la classification du bien. Le refroidissement est pris en considération lorsqu’une pompe à chaleur réversible ou un système de climatisation est présent. Même dans leur absence, certains paramètres comme l’exposition, les protections solaires, la qualité d’isolation du toit et l’inertie thermique sont pris en compte pour estimer le potentiel de surchauffe en été. L’éclairage, quant à lui, est intégré sous la forme d’un forfait, sans distinction selon le type d’ampoules employé, car il est facilement modifiable par les occupants au fil du temps. Enfin, les auxiliaires regroupent l’ensemble des dispositifs techniques fonctionnant en continu : ventilation mécanique contrôlée (VMC), pompes, régulateurs… Ces appareils, parfois invisibles au quotidien, pèsent tout de même dans la facture énergétique, en particulier dans les habitations équipées d’équipements anciens ou peu efficaces. les deux indicateurs du dpe : énergie et climat Après avoir additionné les consommations de ces cinq catégories, le logiciel établit deux étiquettes distinctes. La première, dite « énergie », évalue la consommation en énergie primaire exprimée en kilowattheures par mètre carré et par an (kWhep/m².an). La seconde, appelée « climat », mesure les émissions de gaz à effet de serre, calculées en kilogrammes de CO2 par mètre carré et par an (kgCO2eq/m².an). C’est systématiquement la moins bonne des deux notes qui détermine la classe finale du logement. Ce système à double seuil peut avoir des conséquences directes. Par exemple, une habitation chauffée au gaz peut présenter une consommation énergétique correcte, mais se trouver pénalisée par une forte émission de CO2, aboutissant à une moins bonne étiquette climat. À l’inverse, dans un bien dépendant de l’électricité, la prime énergétique pouvait être moins avantageuse en raison d’un coefficient de conversion alors fixé à 2,3 — une valeur réduite à 1,9 depuis janvier 2026, ce qui améliore d’office la notation énergétique sans changer les autres données du diagnostic. ce que cela implique pour les propriétaires Depuis l’évolution du coefficient d’électricité, les personnes possédant un bien chauffé à l’électrique peuvent obtenir gratuitement une attestation de nouvelle classe énergétique via le site de l’ADEME. Ce document actualise l’étiquette selon les nouvelles règles et peut permettre de rendre un logement à nouveau conforme à la location, sans avoir à engager de travaux ni à refaire un dpe. À compter du 1er janvier 2025, un logement classé G ne peut plus être proposé à la location lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. Les biens classés F seront à leur tour interdits à la location dès 2028. La vente de logements individuels de classe F, E ou G est soumise à la réalisation obligatoire d’un audit énergétique, distinct du dpe, incluant un plan d’actions à mettre en œuvre. En définitive, comprendre la logique des deux seuils d’évaluation du dpe s’avère essentiel, tant pour anticiper les obligations réglementaires que pour mieux cibler les axes d’amélioration de la performance énergétique d’un bien immobilier.

Amiante : ce que dit la Cour d’appel sur le diagnostic après prélèvement
27 mars 2026

Amiante : ce que dit la Cour d’appel sur le diagnostic après prélèvement

Le contexte du diagnostic amiante dans le bâtiment La détection de l’amiante reste un sujet central pour la sécurité des travailleurs, des occupants et pour la conformité des transactions immobilières. Lorsqu’un bâtiment peut contenir cette fibre dangereuse, la réglementation impose des diagnostics précis afin de protéger la santé publique et de clarifier les responsabilités juridiques. Le prélèvement d’échantillons constitue une étape primordiale dans toute démarche d’identification de l’amiante. En quoi consiste un prélèvement amiante ? Lorsqu’un matériau est susceptible de receler de l’amiante, un échantillon est prélevé par un professionnel habilité dans des conditions très strictes, afin d’éviter la dissémination de fibres. Cet échantillon est ensuite envoyé à un laboratoire pour une analyse approfondie. Cette opération concerne tout élément de construction classé MPCA (matériaux ou produits contenant de l’amiante). Deux listes prévues par la réglementation orientent la conduite des prélèvements : Liste A : regroupe les matériaux pour lesquels, sans preuve ou identification formelle, le prélèvement et l’analyse sont systématiquement exigés. Liste B : concerne des matériaux que seul l’avis d’un expert peut qualifier, avec une recommandation persistante de procéder à l’analyse si un doute subsiste. Les méthodes à suivre pour réaliser et analyser un prélèvement La fiabilité d’un diagnostic amiante dépend largement du respect des protocoles lors du prélèvement. Les opérateurs doivent choisir une portion représentative du matériau en suivant les recommandations de sécurité, tout en utilisant un matériel dédié pour éviter toute pollution de l’environnement. L’échantillon recueilli passe ensuite par un laboratoire accrédité. L’analyse utilise des techniques précises, telles que la microscopie électronique ou optique, pour détecter la présence éventuelle d’amiante et en déterminer la nature. Documents justificatifs et obligations de marquage Pour certifier l’absence d’amiante, la réglementation admet différentes preuves : Un résultat de prélèvement analysé en laboratoire, qui fait foi lorsque aucun autre document n’est disponible. Un document authentique et daté qui prouve la composition sans amiante du produit. Un marquage distinctif, soit AT (Asbestos Technology) pour signifier la présence d’amiante, soit NT (Non Asbestos Technology) pour mentionner sa non-présence. Sans l’une de ces preuves, tout élément enregistré dans la liste A doit obligatoirement faire l’objet d’un prélèvement et d’une analyse. L’importance majeure du prélèvement dans la qualité du diagnostic L’appréciation du professionnel sur site, particulièrement pour les produits en fibres-ciment inscrits sur la liste B, doit être maniée avec beaucoup de prudence. En l’absence de confirmation en laboratoire, des erreurs sont possibles, ce qui peut entraîner des conséquences importantes. Plusieurs cas récents ont montré que des diagnostics visuels pouvaient attribuer à tort une présence d’amiante, alors qu’une analyse approfondie démontre le contraire. Une étude nationale a ainsi révélé que plus d’un cinquième des produits fibres-ciment considérés comme amiantés ne l’étaient pas réellement après analyses en laboratoire. Un arrêt du 24 janvier 2023 rendu par la Cour d’appel de Besançon (1ère chambre, n°21-00985) illustre parfaitement cette problématique : un cabinet de diagnostics a été condamné, après avoir faussement étiqueté des dalles de sol comme contenant de l’amiante, ce qui a entraîné à tort des travaux de désamiantage. Pourquoi sécuriser votre démarche avec un prélèvement rigoureux ? Assurer la fiabilité d’un rapport de repérage d’amiante repose sur la qualité du prélèvement et le respect des règles en vigueur. Seule une méthodologie irréprochable protège à la fois les intervenants, les occupants et évite des responsabilités juridiques lourdes. En conclusion, s’en remettre à une analyse en laboratoire à partir d’un prélèvement conforme demeure la seule garantie indiscutable, en l’absence de preuve documentaire valide. Négliger cette étape expose à des litiges, des surcoûts et, surtout, à des risques pour la santé et pour la sécurité des personnes. Le respect strict des protocoles et des exigences réglementaires représente le socle d’un diagnostic fiable et opposable.

Certification, transparence et sécurité : le rôle clef de l’annuaire officiel
23 février 2026

Certification, transparence et sécurité : le rôle clef de l’annuaire officiel

L’importance de l’annuaire officiel pour les diagnostiqueurs Dans le domaine du diagnostic immobilier, garantir la fiabilité et l’expertise des professionnels est une priorité absolue. Pour apporter des garanties solides, un annuaire officiel répertorie l’ensemble des diagnostiqueurs certifiés, offrant ainsi une ressource essentielle aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels de l’immobilier. Pourquoi la certification des diagnostiqueurs est-elle cruciale ? Les missions des diagnostiqueurs immobiliers englobent une grande diversité d’expertises, depuis le diagnostic de performance énergétique jusqu’à la vérification de l’amiante ou du plomb. La certification s’avère donc incontournable pour assurer un haut standard de compétences et de savoir-faire. Grâce à ce processus de certification, chaque professionnel référencé atteste de la conformité de ses qualifications face à la législation en vigueur et à la qualité de ses prestations. Transparence et fiabilité pour les usagers L’accès à un annuaire officiel représente un gage de transparence. En y consultant la liste des spécialistes reconnus, les usagers peuvent rapidement identifier les professionnels habilités proches de chez eux et vérifier la validité de leur certification. Cela permet d’éviter tout risque de recours à des intervenants non autorisés, qui pourraient compromettre la sécurité des transactions ou la qualité des diagnostics réalisés. Un outil essentiel pour la sécurité de tous En centralisant les informations relatives aux diagnostiqueurs agréés, l’annuaire officiel contribue directement à la protection des biens immobiliers et de leurs occupants. Il permet de sécuriser les processus de vente et de location, tout en minimisant les risques de litiges ou de fraudes liés à la réalisation de diagnostics obligatoires. Accessibilité : l’annuaire permet à chacun de vérifier en quelques clics l’habilitation d’un diagnostiqueur. Actualisation : les données sont régulièrement mises à jour afin de refléter toujours la situation réelle des certifications. Conformité légale : faire appel à un professionnel inscrit dans l’annuaire permet de répondre aux exigences réglementaires en matière de diagnostic immobilier. Consulter l’annuaire officiel des diagnostiqueurs Pour toute recherche de professionnel certifié, l’annuaire officiel accessible à l’adresse diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr constitue une source fiable et à jour. Sa consultation assure un choix éclairé et sécurisé lors d’une transaction immobilière ou d’une réalisation de diagnostic. En somme, l’annuaire officiel s’impose comme un outil fondamental pour instaurer une relation de confiance entre les diagnostiqueurs et leurs clients, fondée sur la transparence, la certification et la sécurité.

Vendez mieux : profitez de la réforme DPE 2026
22 janvier 2026

Vendez mieux : profitez de la réforme DPE 2026

Comprendre la réforme DPE de 2026 À l’aube de 2026, le paysage de l’immobilier va évoluer avec la refonte du diagnostic de performance énergétique. Cet outil, central dans l’évaluation des biens, verra ses méthodes actualisées afin d’inciter à une meilleure efficacité énergétique des logements. Que vous soyez propriétaire, bailleur ou professionnel, il est essentiel de saisir les tenants et aboutissants de cette transformation pour optimiser vos ventes ou locations. Un nouveau calcul pour l’électricité : quels avantages ? Le point central de la réforme repose sur le remplacement du coefficient de conversion de l’électricité. Ce chiffre, utilisé dans le calcul de la note DPE, passera de 2,3 à 1,9. Ce changement, représentant une baisse de 17 %, harmonise la méthode française avec les pratiques européennes. Une revalorisation des biens équipés de chauffage électrique : près de la moitié de ces habitations pourraient atteindre une meilleure catégorie énergétique. Sortie du statut “passoire thermique” : jusqu’à 850 000 logements seraient requalifiés et cesseraient d’être considérés comme énergivores. Mise en place immédiate : dès le 1 janvier 2026, tout nouveau diagnostic utilisera ce nouveau calcul. Les rapports établis entre juin 2021 et janvier 2025 resteront recevables, moyennant l’ajout d’une attestation officielle. L’attestation ADEME : la clé de la conformité Il sera indispensable pour les propriétaires et professionnels ayant déjà réalisé un diagnostic d’obtenir l’attestation fournie par l’ADEME. Ce document garantit la validité et l’actualisation automatique du classement énergétique sans besoin de refaire la procédure complète. Accédez à votre attestation : Lien vers l’ADEME Une généralisation du DPE collectif Autre mesure phare : l’obligation de réaliser un diagnostic global pour toutes les copropriétés à compter de 2026, quelle que soit leur taille. Jusqu’alors limité à certains immeubles, ce contrôle devient la norme et ne concerne plus seulement les grands ensembles. Transparence pour la gestion collective : chaque copropriété bénéficiera d’une vision claire de ses consommations et potentiels d’amélioration. Mesure déjà effective pour les immeubles en monopropriété depuis 2024. Conseils syndicaux et gestionnaires doivent planifier en amont la réalisation de ces audits, qui peuvent aussi identifier des pistes concrètes de rénovation énergétique. Pourquoi adapter vos pratiques dès maintenant ? Anticiper ces évolutions est stratégique pour tout acteur du marché immobilier : Une meilleure information pour les acheteurs et locataires, qui seront rassurés par un classement actualisé. Un avantage compétitif pour les professionnels adoptant rapidement la nouvelle méthodologie : ils bénéficient de délais raccourcis et d’une image de sérieux renforcée. La possibilité de s’appuyer sur des partenaires certifiés pour accompagner les transactions, de la réalisation des diagnostics à la constitution des dossiers. Les nouvelles règles attendues en 2026 représentent une étape clef vers des logements plus performants et des transactions plus transparentes. N’attendez pas le dernier moment : il est conseillé d’intégrer dès maintenant les attestations nécessaires et d’alerter vos clients des bénéfices concrets de ces changements. Adoptez la réforme pour valoriser et vendre mieux.